La violence aura-t-elle raison de la presse ?

En préambule aux représentations de "Une femme non-rééducable"

11.03.16

vendredi 18h

projection et table ronde

Donner la parole à celles et ceux que l’on musèle

Cette soirée s’articule autour de Tchétchénie une guerre sans traces , film de Manon Loizeau, en mémoire de la journaliste russe assassinée, de son engagement pour les Droits de l’Homme et pour que « le silence ne parachève la tâche de ses assassins ».

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A propos du film

Vingt ans après la première guerre de Tchétchénie, Manon Loizeau explore un pays terrorisé, dont le président Kadyrov et ses milices veulent éradiquer jusqu’à la mémoire. Un témoignage exceptionnel, porté par de fragiles voix dissidentes.
Manon Loizeau, alors correspondante à Moscou, a découvert la Tchétchénie en 1995, lors de la guerre déclenchée par Boris Eltsine contre ce petit pays du Caucase pour le punir d’avoir proclamé l’indépendance. En 1999, c’est Poutine qui, au prétexte de lutter contre le terrorisme, lançait ses blindés et ses bombes contre les Tchétchènes, ciblant combattants et civils avec une égale férocité. Vingt ans et quelque 150 000 morts plus tard, la réalisatrice retrouve un pays « pacifié » par la terreur qu’inspirent désormais les milices tchétchènes, et non plus l’armée russe.
Inféodé à Moscou, le régime du président Ramzan Kadyrov s’emploie méthodiquement à éradiquer la mémoire de la guerre comme l’histoire du pays, et impose un culte de la personnalité digne de l’ère stalinienne.
Un témoignage poignant, exceptionnel, sur la tragédie d’un peuple que le monde a oublié.
Durée : 100’

Voir toutes les photos de la soirée du 11 mars au Galpon

Tchétchénie, une guerre sans traces, film de Manon Loizeau
Table ronde avec la participation de :
Thérèse Obrecht, journaliste, ancienne correspondante en Russie, ex-Présidente de Reporter Sans Frontières, Suisse
Manon Loizeau journaliste qui couvre la situation en Tchétchénie après la seconde guerre de Tchétchénie.
Patrick Ferla anciennement journaliste à la Radio Suisse Romande.
Dominique de Rivaz, cinéaste et metteure en scène de Femme non-rééducable.

et avec un hôte d’exception, Gaëtan Vannay, journaliste de guerre, spécialiste de la Tchétchénie et de la Russie.

Le temps fort Migrations a reçu le soutien de la Loterie Romande et de la République et canton de Genève.
Le Galpon est au bénéfice d’une convention de subventionnement avec la Ville de Genève

Réservation

La violence aura-t-elle raison de la presse ?

Vous recevrez une confirmation dès que votre réservation sera validée.

Les réservations se font au plus tard 2 heures avant le début de l’événement (paiement en espèces uniquement).

Les billets sont à retirer au plus tard 20 minutes avant la représentation directement au Galpon.