Temps fort Nature et culture

Un lieu de permanence entre la vie et la mort

Librement inspirée des travaux de la philosophe espagnole Maria Zambrano, mais aussi de la guerre fratricide colombienne, la pièce se déploie dans l’espace métaphorique de l’exil. Là où Sophocle a quitté Antigone. Un lieu de permanence entre la vie et la mort.
Dans cet espace de permanence, Nube Sandoval et Bernardo Rey exhument avec poésie la douleur des deux Antigone, celles de Zambrano et Sophocle, dans une réflexion sur le déplacement et l’exil, thème en prise avec la tragédie colombienne moderne.
Exclue de son environnement humain et enterrée vivante, du cœur de son tombeau, Antigone partage avec nous la question qui l’anime alors : « Le pardon peut-il renaître là où la terreur a semé le désert ? »

La pièce est jouée en espagnol, non sous-titrée

www.teatrocenit.com

Direction Bernardo Rey Rengifo
Adaptation dramaturgique Nube Sandoval
Jeu Nube Sandoval
Vidéo Paul Harden et Grazia Genovese
Scénographie et masques Bernardo Rey Rengifo
Costumes Aurora Ghielmini
Musique Ermanno Ghisio Erba, Grupo Oro y Platino

Teatro Cenit remercie Hollman Morris pour le fragment du documentaire : “Impunity”.

Antigone in exlilium a été récompensée en 2017 par le prix Catarsi Teatri della Diversità de l’association de critiques de théâtre italiens.

Galérie de photos: Ferruccio Gibellini